Samedi 17 mars 2007

Au niveau stratégique, on trouve des technologies de type programmation linéaire ainsi que des outils de simulation dotés d’une couche de recherche opérationnelle. Concernant le domaine de l’exécution et la gestion des entrepôts, les techniques de radiofréquence, de codes barres et de RFID sont incontournables. Mais les technologies de reconnaissance vocale et visuelle, comme les caméras embarquées pour la lecture automatique des palettes, sont de réelles innovations.

La notion de collaborative planning forecasting and replenishment, qui consiste à définir des plans de production et de réapprovisionnement sans que le client ne passe commande, transforme le système d'information et ce, bien que cette logique concerne uniquement des activités où les fréquence de production et de réapprovisionnement sont clarifiées et hautement prévisibles.

On peut donc se poser les questions suivantes :

   - Comment le système d’information de la chaine logistique a t’il évolué ?

   - Qu’ont apporté les nouveaux concepts expérimentés et quels sont les outils utilisés et privilégiés aujourd’hui par les sociétés ?

La Supply Chain n'est-elle plus seulement une série d'opérations cloisonnées, mais bel et bien un processus qui se globalise, mettant en lien tous les acteurs, des fournisseurs aux clients.  Si les sociétés se recentrent sur la partie exécutif, l'émergence de nouveaux outils tels que l'SCEM traduisent l'imbrication progressive et consciente du décisionnel dans l'opérationnel, pour que la finalité qui est généralement toujours le taux de service et de satisfaction client soit présente à toutes les étapes de la chaîne.

par p-ak publié dans : Analyse
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Mercredi 7 mars 2007

Il y a deux grands freins à la mise en place d’un SCM :

-          la complexité du travail d'implémentation,  

-          la rationalisation des processus internes.

La rationalisation n'est jamais simple, surtout si le système d'information est hétérogène. Dans ce cas le chantier est parfois colossal.

N'oublions pas qu'un SCM n'est exploitable que si tous les composants nécessaires à son fonctionnement sont parfaitement connectés, et communiquent entre eux parfaitement.

La difficulté de l'implémentation en a arrêté plus d'un ... mais elle ne clôt pas le chapitre des points noirs : dans de nombreuses entreprise, l'introduction d'un SCM induit de considérables bouleversements dans l'organisation des services. Implémenter une chaîne logistique automatisée revient souvent à bousculer toute l'entreprise.

Le chantier est long et douloureux. Raison de plus pour peser le pour et le contre avant d'agir : mieux vaut être sûr des bénéfices que l'on peut en retirer.

Enfin, avoir un soutien inconditionnel de la direction générale est un gage de réussite de son implémentation.

Un plus : Un SCM parfaitement autonome, dont l'homme en est complètement exclu. Mais les SCM ne sont encore conçus que comme des systèmes d'aide à la décision. Leur but est simplement de faciliter et d'accélérer les processus concernés. Un système même automatisé doit être surveillé par un superviseur.

par p-ak publié dans : Analyse
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