
Il y a deux grands freins à la mise en place d’un SCM :
- la complexité du travail d'implémentation, - la rationalisation des processus internes.
La rationalisation n'est jamais simple, surtout si le système d'information est hétérogène. Dans ce cas le chantier est parfois colossal.
N'oublions pas qu'un SCM n'est exploitable que si tous les composants nécessaires à son fonctionnement sont parfaitement connectés, et communiquent entre eux parfaitement.
La difficulté de l'implémentation en a arrêté plus d'un ... mais elle ne clôt pas le chapitre des points noirs : dans de nombreuses entreprise, l'introduction d'un SCM induit de considérables bouleversements dans l'organisation des services. Implémenter une chaîne logistique automatisée revient souvent à bousculer toute l'entreprise.
Le chantier est long et douloureux. Raison de plus pour peser le pour et le contre avant d'agir : mieux vaut être sûr des bénéfices que l'on peut en retirer.
Enfin, avoir un soutien inconditionnel de la direction générale est un gage de réussite de son implémentation.
Un plus : Un SCM parfaitement autonome, dont l'homme en est complètement exclu. Mais les SCM ne sont encore conçus que comme des systèmes d'aide à la décision. Leur but est simplement de faciliter et d'accélérer les processus concernés. Un système même automatisé doit être surveillé par un superviseur.
Aucun commentaire pour cet article
| Septembre 2008 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | ||||
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | ||||
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | ||||
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | ||||
| 29 | 30 | |||||||||
|
||||||||||